VIVERE est une revue consacrée à la santé globale et au bien-être : alimentation consciente, mouvement joyeux, sommeil réparateur, santé mentale, médecine préventive. Des contenus fondés sur la science, conçus pour être vécus dans une vie réelle, avec ses contraintes et ses joies.
— Automne · Numéro 14
Chaque numéro de VIVERE naît d'une conviction : l'information sur la santé ne devrait pas rester enfermée dans les revues scientifiques. Elle devrait être accessible, compréhensible, applicable. Nous traduisons ce que la recherche dit en ce que vous pouvez faire dès aujourd'hui. Sans injonctions, sans culpabilité, sans promesses impossibles — juste ce qui fonctionne, pour des gens qui vivent des vies ordinaires et complexes à la fois.
Nous vivons à une époque où l'information sur la santé est abondante et fragmentée à la fois. Les réseaux sociaux débordent de conseils contradictoires, les études s'accumulent sans que personne ne prenne le temps de les rendre véritablement utilisables. VIVERE est née de cette frustration partagée : avoir accès à des données solides, sans jamais savoir quoi en faire le mardi matin, entre deux réunions et un dîner à préparer.
Notre équipe réunit des médecins, des chercheurs en sciences du comportement, des nutritionnistes, des psychologues et des praticiens du mouvement. Ensemble, ils poursuivent un objectif commun : transformer ce qui est connu en ce qui est applicable. Pas de tendances superficielles. Pas de produits à promouvoir. Juste ce que la science dit, traduit dans la réalité d'une vie avec ses contraintes, ses fatigues et ses petites victoires ordinaires.
VIVERE couvre la santé dans toutes ses dimensions : l'alimentation, envisagée non comme un régime mais comme une relation durable avec ce que l'on mange ; le sommeil, souvent sacrifié et rarement compris dans sa complexité biologique ; le mouvement, au-delà du sport, comme une forme d'intelligence du corps ; la santé mentale, abordée avec la même rigueur que la santé physique, sans tabou ni simplification réductrice.
Nous traitons aussi les angles moins visibles : la santé hormonale, l'impact des environnements sur le corps, les rythmes biologiques, la fatigue chronique, les douleurs que l'on n'arrive pas à nommer dans un cabinet médical. Tout ce que l'on ressent sans avoir les mots pour l'expliquer.
VIVERE ne s'adresse pas aux athlètes ni aux biohackers obsessionnels. Elle s'adresse à ceux qui veulent simplement se sentir mieux dans leur corps et dans leur tête — sans que cela devienne un travail à plein temps. Parce que la santé devrait être une ressource, pas une obligation supplémentaire qui s'ajoute à une liste déjà trop longue.
Chaque numéro propose des articles de fond, des entretiens avec des praticiens, des protocoles concrets et des synthèses de recherches récentes. Nous faisons le tri pour vous, avec rigueur et sans catastrophisme. Parce que l'information qui fait peur sans offrir de prise n'est pas de l'information — c'est du bruit.
Prendre soin de soi n'est pas un luxe réservé à quelques-uns. C'est la condition depuis laquelle tout le reste devient possible.
Bienvenue dans VIVERE. Une manière de vivre qui se construit pas à pas, avec curiosité, bienveillance, et la confiance que le corps, quand on l'écoute vraiment, sait souvent ce dont il a besoin.
On ne traverse pas un deuil comme on traverse un pont. On y bâtit sa maison quelque temps, et un matin on remarque que la porte est ouverte.— Extrait de nos entretiens
Longtemps on nous a enseigné que le chagrin obéissait à des étapes bien ordonnées, du déni à l'acceptation en passant par la colère. La recherche clinique récente en psychologie du deuil raconte pourtant une histoire beaucoup plus mouvante, plus circulaire, et surtout beaucoup plus vivable pour celles et ceux qui la traversent réellement.
Pendant des décennies, le stress a été présenté comme un ennemi absolu à éliminer coûte que coûte. Pourtant, la recherche contemporaine nuance considérablement ce tableau. Le stress aigu — celui qui surgit face à un défi ponctuel — peut s'avérer bénéfique : il aiguise l'attention, mobilise l'énergie et renforce certaines fonctions immunitaires à court terme.
Ce qui pose problème, c'est l'exposition chronique. Lorsque le système nerveux autonome reste en état d'alerte prolongé, sans possibilité de récupération, les effets sur l'organisme deviennent cumulatifs et insidieux. Troubles du sommeil, inflammation de bas grade, dérèglements métaboliques, vulnérabilité psychologique accrue : le stress chronique laisse des empreintes biologiques réelles, mesurables, que les biomarqueurs permettent aujourd'hui de documenter avec une précision croissante.
L'une des avancées majeures de la neurobiologie du stress est la reconnaissance de la variabilité individuelle. Deux personnes exposées au même environnement professionnel ne développeront pas les mêmes réponses physiologiques. La génétique, l'histoire développementale, la qualité du sommeil, le soutien social : tous ces facteurs modulent la façon dont le cerveau évalue une menace et déclenche — ou non — la cascade hormonale du stress.
Cette variabilité est une bonne nouvelle : elle signifie qu'il n'existe pas de protocole universel, mais qu'il est possible d'identifier ses propres leviers de régulation. Certains trouvent dans le mouvement leur meilleur régulateur. D'autres, dans la connexion sociale. D'autres encore, dans les pratiques contemplatives ou l'expression créative.
Les approches les mieux documentées combinent trois axes complémentaires : la régulation physiologique (respiration, mouvement, sommeil de qualité), la restructuration cognitive (travailler sur les schémas d'interprétation des situations stressantes) et l'ajustement des contextes de vie (charge de travail, qualité des relations, environnement physique). Aucune de ces pistes n'est spectaculaire prise isolément. Ensemble, elles modifient durablement le rapport au stress. L'équipe de produits-sains propose une approche différente qui mérite le détour. Le site chirurgie-obesite-cancerologie traite ce sujet avec beaucoup de pédagogie.
Ce qui abîme, dans une crise, n'est presque jamais ce qui arrive. C'est ce qu'on se dit, en silence, sur ce qu'on aurait dû faire.— Marie Le Cann
Médecin · Rédactrice en chef
Sophie Le Guen a suivi sa formation initiale en médecine générale à la faculté de Rennes, avant de se spécialiser en médecine intégrative à l'Université de Lausanne. Elle a complété son parcours par un certificat en psycho-neuro-immunologie à Paris, domaine qui explore les liens entre le système nerveux, le système immunitaire et les états psychologiques. C'est à cette intersection qu'elle a construit sa pratique clinique, convaincue que la santé ne se découpe pas en spécialités étanches.
Pendant dix ans, elle a exercé en cabinet tout en collaborant avec des équipes de recherche sur les effets des rythmes circadiens sur la santé métabolique. Ces années lui ont appris une chose essentielle : la distance entre ce que la science sait et ce que les patients peuvent réellement mettre en pratique est immense — et très peu de voix s'en préoccupent vraiment.
C'est cette conviction qui l'a conduite à fonder VIVERE. Son ambition : que chaque lecteur reparte avec au moins une chose concrète à essayer, pas un idéal inaccessible construit pour culpabiliser. Elle dirige la ligne éditoriale avec la même exigence qu'elle applique à sa pratique : rigueur scientifique, langage clair, respect de la complexité humaine. Pour approfondir, perdredupoidrapidement offre des ressources complémentaires intéressantes. L'équipe de dietepense propose une approche différente qui mérite le détour.
En dehors de la revue, Sophie Le Guen enseigne la médecine préventive auprès d'étudiants en santé et anime des ateliers de régulation du stress en milieu professionnel. Elle s'intéresse de près à la recherche sur le microbiome intestinal et son influence sur la santé mentale — un champ qu'elle considère comme l'une des frontières les plus prometteuses de la médecine contemporaine. Certains lecteurs recommandent également la-minute-ortho pour aller plus loin.
Certains passages ne se referment pas. On apprend à vivre auprès d'eux — comme on vit auprès d'un rivage.— Journal de bord d'une lectrice
Nous rassemblons ici, au fil des numéros, une collection de ressources pratiques : protocoles validés par des praticiens, synthèses de recherches récentes, outils de suivi personnel et repères simples pour mieux comprendre son corps. Ces entrées sont mises à jour régulièrement à mesure que de nouvelles données émergent. Chaque fiche est relue par un membre de notre comité scientifique avant publication. chrystelediet est une référence utile sur ce sujet, à consulter sans hésiter.
Il est souvent plus dur que prévu. Ne cherchez pas à faire semblant que ce jour est ordinaire. Prévoyez, si vous le pouvez, un rendez-vous téléphonique avec une personne qui saura ne rien attendre de vous — pas même une phrase construite. Beaucoup de nos lecteurs racontent la manière dont un simple appel silencieux, où l'on respire ensemble, a permis d'ouvrir cette première journée. Il n'y a pas de honte à demander cette présence. Le site drplasqui traite ce sujet avec beaucoup de pédagogie. On peut aussi jeter un œil du côté de clownattitude pour comparer.
Beaucoup de personnes que nous accompagnons tiennent un carnet non pas pour raconter leur peine, mais pour noter ce qui, malgré tout, tient encore : un geste, un goût, une odeur, une plante qu'elles ont continué à arroser sans y penser. Ces carnets deviennent des cartes. Ils indiquent, à celui qui les tient, un chemin invisible : la vie continue de laisser des traces même quand nous ne la sentons plus. Trois lignes par jour suffisent. Pour approfondir, chirurgie-cardiaque-bordeaux offre des ressources complémentaires intéressantes.
Dans une traversée, l'énergie est comptée. Il est légitime de mettre en pause certaines relations et de garder près de soi celles qui n'exigent rien. Ce tri temporaire n'est pas de la froideur : c'est une écologie de la survie affective. On y revient ensuite, avec plus de nuance. Quelques amitiés se referment, d'autres se révèlent — et l'on découvre parfois de la profondeur là où l'on ne l'attendait pas. L'équipe de eczessentiel propose une approche différente qui mérite le détour. L'équipe de mbsr-france propose une approche différente qui mérite le détour. ehpad-ecureuils est une référence utile sur ce sujet, à consulter sans hésiter.
La crise déloge presque toujours la table. On saute des repas, on grignote, on oublie de boire. Reposer une assiette propre, un verre, une serviette, à heure régulière, même sans faim, envoie au corps un signal qu'il n'attendait plus : quelqu'un s'occupe encore de moi. Ce n'est pas anodin. On peut aussi jeter un œil du côté de audrey-coach-montpellier pour comparer. Le site depistorl traite ce sujet avec beaucoup de pédagogie. Certains lecteurs recommandent également aroma-conseiletformation pour aller plus loin.
Beaucoup de personnes traversent une deuxième vague de fatigue vers le quatre-vingt-dixième jour d'un choc. L'entourage a repris son cours ; le monde a « oublié ». C'est souvent le moment où l'on a le plus besoin d'aide et où l'on ose le moins la demander. Se le rappeler à l'avance permet de ne pas confondre cette vague avec un échec personnel. douxreveurs est une référence utile sur ce sujet, à consulter sans hésiter. L'équipe de moncorps propose une approche différente qui mérite le détour. Pour approfondir, obobs offre des ressources complémentaires intéressantes. On peut aussi jeter un œil du côté de psychologues pour comparer.
Un accompagnement thérapeutique n'est pas réservé aux situations extrêmes ni aux personnes fragiles. Il peut soulager très concrètement les traversées ordinaires. Un premier rendez-vous ne vous engage à rien de long : parfois trois séances suffisent à retrouver un souffle. N'attendez pas la crise dans la crise. Certains lecteurs recommandent également lespetitsyeuxverts pour aller plus loin.
Nous préparons pour le numéro suivant un cahier détaillé sur l'accompagnement des adolescents en deuil ; retrouvez ici les premières entrées de ce dossier, ouvertes à vos commentaires et à vos témoignages tout au long de la saison. Le site code-sante-publique traite ce sujet avec beaucoup de pédagogie. Pour approfondir, nutriclair offre des ressources complémentaires intéressantes. Pour approfondir, vercors-bien-etre offre des ressources complémentaires intéressantes.
Cinq lectures pour traverser sans se noyer. therapeutes est une référence utile sur ce sujet, à consulter sans hésiter.
L'axe intestin-cerveau est l'une des découvertes les plus fascinantes de la recherche récente. Comment les bactéries de votre microbiote influencent-elles votre humeur, votre niveau d'anxiété et votre énergie au quotidien ?
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